Le tao du chef de projet : comment toujours bien estimer sa date de livraison

Je vous livre la technique secrète utilisée par les meilleurs pour estimer le délai de livraison qui plaira toujours aux managers en donnant toujours un résultat fiable (mais inutile)

 

Les cathédrales étaient bâties sur plusieurs générations, quel chef de chantier moderne aurait accepté de lancer un tel chantier ?


Imaginez que vous êtes au bord d'un lac dont vous ignoriez la largeur, qu'on vous lance dos à la largeur et qu'épisodiquement on vous demande : quelle est la largeur selon vous ?

Le physicien répond : 2 fois ce que j'ai déjà ramé.

Pourquoi 2 ?

Le physicien se décrit en tout point au milieu du lac. Il n'y a en réalité aucune information utile apportée tant que le rameur n'a pas atteint la fin du lac. Cette série de chiffre est du bruit car elle n'apporte aucune information validée pendant toute la durée où l'information serait utile.

Ça n'apporte rien. Au contraire.

Si vous êtes un chef de projet, vous allez adorer. Faîtes sur une vitesse linéaire la moyenne des estimations et le temps de livraison est le même \o/

 

 Ce que l'on peut résumer en

E = lambda n: sum(map(lambda x: 2.0 *x, range(1,n)))/(n-1) == n 

et factoriser en

E = lambda n:True

 

Ça pue la triche, et c'est de la triche. Le but dans cet algorithme n'est pas de donner une mesure utile, mais l'heuristique minimale pour plier les estimations à une attente.

Cette heuristique permet de donner la réponse quelle est mon délai de livraison estimé qui fait plaisir à un chef de projet quand je sais que je ne sais pas pour qu'à posteriori les 2 chiffres coïncident. Et, donne au chef de projet l'impression de maîtriser car une colonne de chiffre et construite pour converger vers une expectation, mais cette convergence n'est disponible que quand le projet est fini, donc quand la métrique n'est plus utile

L'estimation d'un temps de livraison est du bullshit.

Au fait, c'est un peu la magie derrière certains algorithmes d'allocations de région de mémoires : à chaque dépassement on double ...


Macron et le retour du charivari

Dans la campagne du XVIIIe siècle, gare à celles et ceux qui dérogent aux lois de la morale collective, car ils pourraient être victimes d’un charivari. Huées, sifflements, bruits de chaudrons et autres percussions de fortune : un tel tapage sera servi sous la fenêtre de quiconque présente un comportement sexuel ou conjugal jugé non « respectable » par le reste de la communauté.
source https://iddeo.ca/fete-et-tradition-le-charivari/
En ce moment notre chère élite intellectuelle prend personnellement les attaques faites sur les réseaux sociaux à l'encontre de ses courtisans : mangeur de homard, montreur adultérin de braquemart, fraudeur fiscal qui danse ex client de son ministre de la justice, artistes pédophiles assumés chahutés, éborgneurs psychopathes et j'en passe il est bien de rappeler que c'est juste une tradition culturelle.

Si vous avez la chance d'avoir accès à un réseau social, cela ressemble à un grand tintamarre, un tapage sous les fenêtres de la gloire sociale prenant souvent la forme de "mêmes" humoristiques s'attaquant à un comportement certes légal, mais jugé non respectable par la communauté. Donc ça sent le charivari.

Utilisant principalement la dérision, cette justice communautaire tient lieu de contrôle social. Le charivari prend toutefois de telles proportions qu’on en interdira la manifestation. L’État ne peut pas tolérer l’exercice d’une justice qui lui revient de droit et il doit protéger les libertés individuelles de tout citoyen, indépendamment du comportement moral.
 source https://iddeo.ca/fete-et-tradition-le-charivari/

Finalement, c'est quoi la morale ?

Genre, je suis dans un camping, je vais pas m'inviter dans les tentes de tous mes voisin.e.s au petit matin et leurs mettre ma bite dans l'oreille pour leur montrer qu'à presque 50 balais je suis fier de toujours avoir une bonne gaule, mais que c'est moins pire que de me vanter d'avoir violé une gamine de 14 ans.

C'est pas écrit dans la loi, c'est pas formalisé, mais genre tout le monde est d'accord. La culture, c'est du formel qui s'ignore d'après les intelligents. Et la morale c'est la partie formelle qui s'ignore de la culture s'appliquant au vivre ensemble.

Il n'y a pas besoin d'écrire une loi pour ça. Non ?

Genre, les femmes portent des pantalons depuis longtemps sans que ça choque. Mais la loi sur le sujet a été abrogée en 2013. Il y a du retard entre la loi et l'évolution des mœurs, n'est-ce pas ? Comme un parfum de conservatisme qui nécessite de lutter pour faire admettre la morale populaire comme légale.

Je crois que l'aspect choquant des évènements qui génèrent des charivaris sur les réseaux sociaux ne vise pas leurs mœurs, mais le fait de prétendre moraliser par la loi la foule alors que les élites du point de vue du peuple sont moralement des porcs.

Ce qui excède chez nombre d'intellectuels est l'aspect moralisateur sur la pauvreté, la dureté du travail, l'honnêteté, la rupture avec des pratiques passées comme le cuissage, l'importance des valeurs vraies (travail, famille, patrie), le respect des lois et les comportements en flagrante contradiction avec les actions.

Un partie de la morale chrétienne revient à dire que si tu veux juger, il faut accepter d'être jugé (St Mathieu). Il est clair que des élites qui se positionnent du haut d'une moralité supérieure pour forcer une morale qu'ils n'ont pas, ça passe mal.

On ne peut pas prétendre défendre la cause des femmes en nommant un ministre cuisseur, la transparence en refusant les enquêtes, le dialogue en pratiquant la violence policière, la juste répartition en volant les caisses des salariés en permanence ...

Peut être qu'il y aurait pas autant de concerts de casseroles sous les fenêtres de ses sybarites si ils n'avaient pas autant de casseroles aux cul.


l'hydrodynamique du code

Vous connaissez l'équation de Naviers Stock ?

Je pense qu'elle s'applique à l'informatique. Quand je code, la visualisation des flux et leurs turbulences m'aident à diagnostiquer efficacement.

Prenez une CPU en train de kicker ses instructions sans effet de bord vectorisable sur un bloc de mémoire contigu, je m'imagine en flux laminaire max.

Imagine que mes données sont à accéder depuis de la mémoire non contigüe : hop, page exceptions, avec comme pour les turbulences un aspect certes aléatoires, mais en moyenne de décroissance de la bande passante max d'instructions par seconde. Comme un flux. Ca marche avec les "context switch", les appels au HPET, les barrières mémoires, les flux de périphériques ...  mélangeant non pas un flux (les instructions CPU), mais tous les flux coordonnés et influencé par le code exécuté en CPU.

Le code devient une carte symbolique d'architecture de canaux
Le code exécuté devient alors le monde réel de flux se déversant dans des canalisations opaques qui n'ont pas forcément les propriétés qu'on avait imaginé soit en terme de laminarité : je te regarde toi la prédiction de branche. Soit en terme d'isolation (couplage) : je te regarde toi toute la classe des trous de sécus par attaque de canaux latéraux. Donc, on doit comme Platon dans sa caverne deviner depuis les entrées et sorties de nos canaux réels (htop, iotop, ntop, powertop, debogueur ...) ce qui se passe vraiment dans le vaste échangeur à haute vitesse que constitue la CPU. On tente de deviner quand il y a un problème de performance où est la différence entre la carte et le territoire. Où l'on voyait les choses comme des flux laminaires, mais qu'on a une turbulence qui génère de la congestion.

Le code fuit dans le monde réel. Tu kickes ta GPU ton ordi va chauffer, tu kick un périf un peu trop vénère ? Tu peux le voir apparaître sur un port IO voisin. Jusqu'à pouvoir manipuler la mémoire des autres. Tu chauffes un cache, tu vois les latences diminuer avec une exponentielle décroissante comme un fluide qui percole.

Alors, les flux en informatiques ils sont genre multi-dimensionnels (IO, RAM, CPU, GPU) mais il reste dans un lit qui les contraints et unis : celui des ressources de l'ordi et du système d'exploitation qui est comme un aiguilleur borné et opinioné.

Genre un code laminaire (genre de traitement de données) fait face à un afflux de données à traiter qui dépasse sa capacité de traitement. Si rien n'est fait, ça va agir comme une vague qui va comme dans la vraie vie quand les tuyaux sont trop petits générer sans aménagement des turbulences qui vont perturber l'écoulement laminaire...

Une solution est de distribuer les flux. Obligeant à concevoir comme des canaux d'irrigation multiples (haproxys) qui peuvent prendre une charge plus grande, mais pas infinie, les nouveaux coudes, générant des minis tourbillons, du délai.

Souvent, je soupir en voyant les variables "boxée" en python qui sont éparpillées partout en mémoire, kickant des turbulences en pagaille liées aux accès mémoire non contiguë, et je vois les facteurs 100 voir 1000 perdus en turbulence, frictions. Je pense efficience, flux efficace (vs flux total d'instructions générées pour exécuter le code utile incluant la surcouche de l'OS et de la sécurité)

Et justement quand je pense à l'utilisateur, je pense parfois à cette histoire de flux.

Je me dis j'ai soif (aka un besoin) maintenant, qu'est ce que j'attends d'une fontaine (une appli) ? Et bien souvent, je veux que ça arrive vite pour le minimum d'effort en quantité suffisante. Donne moi trop d'eau (information) et tu vas me noyer (genre une vidéo de 1h là où je préférerais un texte de 2Kb). Fais moi faire trop d'effort pour avoir de l'eau tu vas m'épuiser (formulaire à la con). Fais moi attendre 48h pour un bulletin météo à 24h et je vais pas t'aimer. Parfois je veux de l'eau potable (allégorie des sites où l'info originale est trop mélangée avec des communiqué de presse sans critique). Je regarde une vidéo ou téléphone, je déteste les à coup ...

Et je me demande et si, et si au lieu de tenter d'élargir les canaux comme des porcs, on tentait d'étudier l'écoulement laminaire du code comme si on rendait l'expression rendre une application fluide une réalité ?

Et quand je regarde le code de quake III (john carmack) c'est exactement ce que je vois : un code fait pour être le plus laminaire possible.

It's time to speak about free software culture, again.

People may not have experienced the beginning of free software as a social movement.

Before agile was cool, corporate process for doing software were uncool, and HR policies more than questionable.

There was already a faint smell of bullshit for new comers to computer programming. Especially for self taught that were kind of barred from IT jobs or operators. IT in the 90's was not judging on what you could do but on your social status (often diplomas).

Free software was not only a promise to free software but also to free human beings, including workers from a dysfunctional selection process.

What were we hoping ?

To invest the max we could in developing useful software that would be both useful, and done in a free from constraints of the corporate religious rituals, and prove ourselves without stupid barrier.

An ftp server, an announce of a new release on the mailing list and you had your new linux kernel.

The muscles of free software were in the code, the fat of procedures adapted over time.

Hence coders could build a portfolio or products, the possibility to fight perceived cronyism in coders' selection by proving their merits. That was the selfish part of the newcomers. Needless to say another part of free software was coming from academic field having a tradition of «mandarinat» where we could find the most notable proponent and evangelist of free software (FSF for instance).

I dare say the coder seeking to free themselves have been slowly pushed away from free software by the holy alliance of an academic based aristocracy and crony capitalism.

Free software events at this time had few sponsors, talks were giving room to talk to everyone.
I assisted to conferences whose speakers were plagued with heavy stuttering without slides, topics on discrimination in free software (notably against women in ~2005 following debian women awareness campaign), the use of i18n frameworks to promote diversity in culture (like having GUI translated in innu, basque, allemanic, esperanto ...)

And I think the zenith of my engagement in free software was in 2005
https://www.libroscope.org/Le-libre-au-dela-du-logiciel in Dijon when I co-organized a topic on free software in the context of the coders and the freedom we were expecting from it.

Since then, FOSS events are looking more and more like infomercials, big sponsors having more slots to evangelize their technologies, and free software has been colonized in some fields by researchers. Local meetup are mostly ads for BullShit techs and products under the disguise of friendly meetups.

I may not be the smartest guy, but I doubt that implementing a text of Plato as a base of an algorithm for eventual distributed consistency is the best way ; it lacks what makes powerful ideas : simplicity. Paxos strikes me as a weird idea when we have algorithms for making collaborative text pad with pretty straightforward data structures that don't require vector clock and which are proven O(n).

You see, we forgot one fundamental freedom of free software that is now taken away from us : the freedom of researching & inventing thus having our invention recognized : Open Science ! With an equal footing with the official provider of research/patent (in form of academic papers and corporate patents).

Science and technologies should be based on evidence first that we can make stuffs works and not our capacity to formalize it or having access to cooped media or bureau of legal depot. We should be free to use the method we want as long as they are opened to discuss our points the way we chose.

So I have some biff with academics. But not only.

IT industry may not care about your diplomas, but they care about which school you attended where you made your business network. Most of "degree less" examples of SV are phony. Gates, Jobs, Zuckerberg, H&P, google may not have had diplomas, but they had the network with the wealthiest bros from the USA. The very exclusive business network formed from the ivy league (MIT, Stanford...). The solid castle of the social reproduction of the elite in USA. Same here in France where your capacity to evolve towards having certain jobs (coding being one of them) is terribly skewed in favor of the local ivy league.

How this discrimination operate ?

At a non measurable level, by imposing a way to behave, to talk and a formalism hard to grasp. CoC has even become one of them ironically while I do support this idea.

Most of you ignore that the formalism used in math nowadays in science (hence CS) is the famous object of the rant «cargo cult» science by Feynman. Long story short ~1968 US mathematicians fell in love with bourbaki (mathématiques mordernes) and as in France imposed this formalism as the «only one best way» cause it was a promise to be able to verify correctness of everything (and blablabla). Needless to say, I think a formalism should not be about it's mathematical self contained beauty, but about its capacity to deliver simply a consistent message on how to deal with a tool.

For instance, if I give you the RFC2822 compliant 300 lines regular expressions to validate an email, you will know way less practical information and will understand nothing of mails for the exact same magnitude of informational entropy than with a RFC. Reading the RFC SHOULD even convince you that a regex is the wrong way to validate an email.

That's where the IT bugs me. RFC were a marvel of openness having the first RFC telling you how to read and write RFC in a simple language. RFC are about formalism, but the level of entry for RFC vs regex is way less. Hence, we can say there are hierarchy of formal vessels of information and the one that is being banned is the most expressive one : the simple language. (Modern RFC are hellishly complex to read JSON Web Token, Oauth2....).

The formalism of CS papers is like the regexp of formal logic.

I think this commit in python was a brilliant illustration of a subset of this problem :
Instead of requiring that comments be written in Strunk & White Standard English, require instead that English-language comments be clear and easily understandable by other English speakers. This accomplishes the same goal without alienating or putting up barriers for people (especially people of color) whose native dialect of English is not Standard English. This change is a simple way to correct that while maintaining the original intent of the requirement. This change also makes the requirement more clear to people who are not familiar with Strunk & White, since for programmers, the main relevant aspect of that standard is "be clear and concise;" simply saying that instead of referencing Strunk & White communicates this more effectively.

https://github.com/python/peps/pull/1470

And the comments plus the polemic proved this commit right. Including french eminent member of the evangelization of free software stating that this arbitrary grammar (nazi) barrier is legtimate.

Where does it lead us ?

Somme fellow free software coders are still fighting for the radical non discrimination aspect in free software, and that is great.

On the other hand there is a pattern on the way IT is talking about free software. We have a bunch of elites feeling self entitled to rule it.

Companies tries to out-source their code, recruitment process and formation to free software making their costs supported by the free software contributors whose bright future in being underpaid workers induces perverse incentive to gain fame. Yes I have a special tooth against npm bowl of muddy dependencies.

In HR, our github are now used against us ; a fall in our commits may mean we have depression, and we are not hired. But why some of us are on burnout ? Maybe they are being harassed by wealthy companies that relies on their code and press them to fix fast or merge a PR their soft, or by the overhead of work of bureaucracy to "sell your idea" to a steering comity that demand a peculiar document.

How much the mendacity on the internet helps to increase the well beings of grunt coders ? The top 1% is not even earning 30k$ yearly with the begging on internet. Universal Income would sure make free software non famous contributors (90% of them) wealthier  working 100% of the time they want on their software !

People push free developers to take care of more of the jobs including standardizing their tools to adapt to the workflow of said companies. A one best way to handle your repository with github-clones appeared as if git was the most productive choice given the cli is a mess of inconsistency.

This is not freedom.

The biggest part of a free software to be legitimate now requires :
-  a cool web page with links to resources ;
- an issue tracker ;
- CI ...
- nicely formatted pompous documentation ;
- versionized source browsing ;
- preferred language based distribution (pypi for python for instance) ;
- maybe distro based packaging ;
- docker based distribution ;
- k8s based distribution ;
- badges (CI, static analysis, bling bling) ;
And believe me this is time consuming. And once in a while something changes upstream (setuptools? language version like py2to3 or asyncio) forcing you a big gulp of accidental difficulties and wasted time to correct all the nice façades.

I think something is wrong in free software ; I would say some adhere to a myth of meritocracy that never was in the first place (first geeks had access to very expensive computers for the era and free time) that is detrimental to them.

Selling that doing free software can impress companies with your competitive abilities in a rigged competition is a SCAM, don't do free software expecting anything.

Free software (or open source) is indeed very welcoming to users. But, not that welcoming to active contributors who nowadays are discriminated. One thing is we -won't hide our face- technical excellence has been an excuse for being a jerk (linus torvalds does not comes first in the list) and still is. So called technical excellence is a religion to transform a past of privilege in a position of unchallengeable leadership.

Today a patch may be refused while algorithmically correct and documented for the following reasons :
- coding style ;
- not using a java design pattern (even in python or javascript, lol) ;
- using functions instead of objects (whereas they are equivalent) or whatever paradigm ;
- relying on system (sig handler + SIGHUP to reload a conf) rather than using a system facility (systemd) ;
- the phrasing of the patch ;
- the mood of the maintainers ;
- your fame (or lack of) ;
- your capacity to write overly bloated pretentious specifications to explain your idea backed by a lot of cryptic CS papers
....
But shouldn't be the language and OS the best judge of the quality of a software ? The heaviest difficulties in contributing do not come from the nature of computers, but from arbitrary cultural human rituals.

My advice is thus for those who are not comfortable to deal with hypocrites assholes from upper classes or the crony elitism of academic research to minimize your contributions to free software. This people are a toxic bunch of reactionary favoured kids that saw a business opportunity in an interesting social movement of protest against their legitimacy.

And for one thing I will let no one claim to speak in our names. If you belong to a community, you have a voice equal in strength with the other ones. And my words are : I don't have anymore respect for the free software community that has become exactly the opposite of what I contributed for : a bully free place of radical non discrimination.

Carnaval : les clowns se rebiffent

Projet d'épisode de comics catégorie super héros.


On est en 2020, les milliardaires qui passent en boucle à la télé ressemblent à super vilains. (Planche recopiée de DK1 BM devant la télé rafraîchie avec musk, trump, bezos & co)

Dans un monde d'inégalité et de corruption une chose manque le plus : la fête.

Les gens ne sortent plus devant chez eux quand ils veulent se bourrer la gueule sur la place publique dans une liesse commune.
Une chose à disparu .... LE CARNAVAL (mettre le titrage)

Carnaval qui quand les inégalités augmentaient trop voyait les exploiteurs tantôt moqué, tantôt malmené, parfois leurs biens brûlés. (planche apocalyptique avec un gars en cape qui couvre partiellement son visage masqué)
écrit : On prétend que le responsable était un cave à qui l'énergie de la fête avait donné un super pouvoir : le MASQUE (SFX)
(Voir comment y mettre le masque fohler pour ce premier épisode, peut être demander direct à Alan Moore la planche qui va peut être pas aimer une référence à franck miller).
 Le porteur l'anonyme des espoirs de la foule de voir leur quotidien s'améliorer.

Et plus le comportement des riches étaient gênants, plus le nombre de masques augmentaient (aller chercher dans les mangas pour les éclairs de pouvoirs qui frappent une foule)

Depuis, une cabale de super méchants ayant compris le pouvoir de la liesse populaire fait tout pour leur pourrir la vie avec des gadgets inutiles, des sales blagues, et des conspirations car le malheur du peuple assurait leur bonheur.
(Neil gaiman doit pouvoir développer cette partie en s'inspirant de good omens)

Mais, le pouvoir du masque n'est pas mort, il revient, porté par les espoirs de la foule.

Aujourd'hui cas #1 : Carrouf : l'«Intraitable» te colle l'affiche

666 jours avant le prochain carnaval (nombre à diminuer en fonction du doigt mouillé), le jour où tous descendront dans la rue pour le CARNAVAL.

En attendant aujourd'hui ... Un clown se rebiffe (pulp)
Inspiré d'une histoire **réelle** (cadre) mettre lien
https://www.comixtrip.fr/bibliotheque/intraitable-kyu-sok-rue-de-echiquier-syndicalisme/


Mettre une lettre vue du dessus avec le contexte

Le masque du jour est (à la pulp) Choi Kyu-sok !


Genre : un employé de carrouf qui voit le management à la française claquer les gonades des coréens (anti-syndicat, burnout ...)

Flashback 1 planche sur le passé du héros qui l'amène à avoir son pouvoir (genre dessinateur et qui a travaillé dans la grande distribution)

zoom arrière on voit le protagoniste prendre son masque (un masque différent par épisode sauf si un émerge) et SFX !
Raconter brièvement ce qui a été fait (là publier un manwha)
Et les résultats positifs que cela à eu.
Conclure sur : et l'espoir revenant le nombre de jours restant avant le grand CARNAVAL est de 665.5 jours

Trouver un moyen de payer Choi Kyu-sok pour qu'il réalise l'épisode comme ça sera méta est permettra de faire des rotations de dessinateurs ...
Faire développer le scénario par les mecs qui ont fait l'article sur lui peut être ?

Si tout ce passe bien avec ma mentalité de faire faire le boulot fait par les autres, j'ai soit un futur de directeur artistique, soit totalement aucun futur dans le métier.

Évitons une 2é vague de la COVID par la formation

J'ai suivi une formation de pompier pendant mon service militaire, ait été formé au secourisme aux louveteaux (protestants!) et suis un secouriste du travail (dont la formation n'est plus à jour).

Si une chose me frappe dans le COVID c'est les réactions parfois exagérées de certains qui sont énervés de ne pas voir les gens faire les bons gestes.

Je pourrais presqu'être d'accord car je suis un accroc des infos (les bons gestes sont évidents par st Simonach!)

Cependant, voyez vous je sais que si un accident se produisait et qu'un secouriste avait sa formation à jour (ça se reconnaît à la rapidité de réaction) je ne bougerais pas car même avec 40 ans de formations, je sais que j'ai oublié.

En secourisme, la formation est renouvelée une fois par an et adaptée à l'endroit : par exemple pendant ma formation au Québec j'ai appris qu'administrer l'epipen (genre un gros shoot d'atropine à injecter au niveau du cœur avec une seringue) était un geste requis, en France c'est méchamment proscris. Et lors de la formation les gens du métiers (ambulanciers) nous expliquaient pourquoi (notamment à nous les maudits français ;) ) : pas le même endroit, pas les mêmes risques.

Pourquoi ? Parce qu'on est humain. On ne sait pas tout, et surtout, notre mémoire est pas hyper fiable.

Cependant en France ou au Québec, les formateurs insistent : notre formation a un impact de 2% de survivabilité supérieure pour les victimes rien que parce que l'on va faire les relativement bons gestes.

Pas forcément parce qu'on est mieux que les autres, juste parce qu'on a été formé (et reformé).

Autre chose : on doit repasser nos formations car les savoirs évoluent. Par exemple pour un nourrisson on se concentre sur le bouche à bouche (arrêt respiratoire), pour les adultes le massage cardiaque, mais ça pas été toujours le cas (en tout cas pas en 1980 à ma première formation, lol)

La télé et le gouvernement racontent de la marde, et je me dis que comme en secourisme où l'on lutte contre des sagesses populaires comme taper dans le dos d'une personne qui s'étouffe alors qu'il faut faire la manœuvre de Heimlich (oui je sais Heimlich croix rouge toussa, mais j'aime Heimlich) est important.

Je me dis en tant que secouriste périmé du travail, et si ?

Et si, au lieu de coller des amendes à ceux qui ne respectent pas les mesures de prévention on proposait aux gens à suivre des formations objectives de sécurité n'allant pas plus loin que ce que l'on sait ? Tous n'appliqueraient pas, mais déjà un poil mieux serait pas mal. On lutte contre une exponentielle.

Le coût pour la collectivité serait faible (formation ~ 1000€/jour pour 20 étudiants et une formation COVID pourrait prendre 1/2 journée) et je pense que le résultat serait meilleur.

Car, arrêtons de culpabiliser et braquer les gens. Honnêtement en tant que bon protestant qui n'a jamais été à l'office (et qui supporte pas la bible) je trouve que l'idée de réformer les gens (les aider à être meilleur par le débat) au lieu de les culpabiliser et punir marche mieux

Moi même, je suis convaincu que je ne suis plus secouriste car ma formation n'est plus à jour : j'ai toujours les bases, mais je n'ai plus les bons réflexes (et le temps importe : 3 min sur un arrêt cardiaque ou respiratoire). J'interviens quand je vois un chbinz, mais si une personne semble plus à jour, je me retire car je sais que je ne sais plus. J'ai besoin actuellement de me reformer non parce que je n'ai pas de vertus mais parce que mon cerveau humain dégrade l'information des risques et procédures.

Et donc mon idée est au lieu de coller des amendes discriminatoires à la con : formons, formons, et adaptons continuellement nos formations à l'état des connaissances certaines.

L'acier ta liberté

Je me suis dit, fait un titre pour dire le conseil le plus important que tu vois pour un premier vélo.

Et c'est de choisir de l'acier (cromoly de préférence)
Mon premier vélo était un hirondelle rouge peugeot pour enfant,
le suivant un peugeot hélium bleu et ensuite
mon préféré un izoard (peugeot). J'ai un petit biais vers l'acier.

Ensuite, j'ai essayé l'alu, et le carbone, je suis devenu plus savant.

Et je me suis dit, ils valent pas la différence de prix. Tu vois : ça va être ton premier vélo, et un vélo pas cher c'est bien. Et aussi ça va être ton premier vélo, t'as pas envie de galères.

L'acier en neuf et en occaze c'est queue d'alle. Une des galères va être le vol. Se faire voler 50€ c'est pas comme se faire voler 3000€ surtout si le x60 ne te donne pas 60x plus de tout.
Le carbone aime pas les chocs min 1000€, l'alu n'aime pas les brutes min 500€ (je suis une brute), l'acier s'en fout.

Ensuite, à l'époque du cromoly roi (~1990-2000) c'était l'âge d'or des vélos bien équipés. Du brevet colombus produit par shimano en mode crocs (indestructible). Du matos facile à réparer, à changer, et à réparer à l'arrache pour tenir jusqu'à la prochaine ville où tu peux faire des achats (~50km)

Ton frein à disque, si tu as le malheur que ça se passe mal en plein parcours, même avec des outils, tu peux rien faire.
Ton dérailleur à la poignée, si tu tords ta pâte arrière de dérailleur de ton cadre alu, plus jamais tu pourras compter sur lui (vécu)

Il est vrai que le cadre carbone, c'est magique, t'appuies à peine sur les pédales t'es presqu'à fond. Tu accrois nettement ton endurance (surtout avec du stop'n go comme en ville). Et l'acier dans les montées c'est la souffrance comparé à l'alu.
Mais le carbone c'est 3x l'acier en plaisir pas x60. Mais au quotidien, c'est la tranquillité d'esprit qu'apporte la fiabilité de l'acier qui devrait l'emporter pour des débuts en paix et c'est pas une petite suée dès qu'il y a une côte un peu relevée qui devrait vous ennuyer le plus. Après vélo pliants, hirondelle, de course, de ville tout terrain y'a du choix, comme pour les chaussons.

On peut même faire son esthète de l'antique en achetant talbot (mythique marque de course française disparue) à 75€ en cherchant bien.
Totalement sous côté.
Hé ! Quelle durée de vie ces trucs des années 70